Dominique de Villepin, idole des filles

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Comment le fameux Top modèle, égérie de Calvin Klein, est-il devenu premier ministre ? La biographie secrète de Dominique de Villepin

Dominique Marie François René Galouzeau de Villepin comme son nom l’indique est né au Maroc et plus précisément à Rabat. La réussite de cet émigré aux origines modestes est exceptionnelle, sans commune mesure avec une Rachida Dati ou une Sophie Aram. Dominique de Villepin doit en partie son extraordinaire destin à sa beauté. Il était le bébé le plus beau de tout l’hôpital, médecins et infirmières étaient énamourées du petit Dominique et son sublime teint d’albâtre qui tranchait singulièrement avec tous ces métèques à la peau burinée par le soleil et la misère.

Le papa, sur les traces de mère Thérésa

Le papa, Joseph Marie Benoît François Xavier, était sénateur centriste puis UMP, il coule des jours heureux dans cet hospice doré pour hommes politiques à la retraite. Il faut dire qu’il n’ a pas démérité : comme des millions d’autres Français en 1944, il se trouve soudainement une vocation de résistant et seule une terrible injustice fera que ce héros de guerre n’aura pas les médailles qu’il mérite. Nullement aigri, il se dévoue au bien commun en complétant ses études à HEC puis à la Harvard Business School. Sous couvert d’activités bassement commerciales pour Saint-Gobin, il parcourt le monde pour nourrir les pauvres et les orphelins.

Dominique, déjà révolté à quinze ans

Le fils quant à lui, inspiré par ce destin rayonnant et désintéressé, s’intéresse très tôt à la politique. Lycéen à Caracas, il a quinze ans en 1968 et sera le seul gréviste de son établissement : déjà on sentait poindre le charisme de ce futur immense homme d’État, qui un jour rallierait en France des millions d’étudiants révoltés. Parallèlement à ses études dans un lycée jésuite de Toulouse, son corps élancé, sa crinière léonine, son air altier font qu’il est vite remarqué par les plus grands noms de la mode. Calvin Klein lui fait un pont d’or et il défile pour sa gamme de slips kangourou. Spécialisé dans les dessous masculins, il devient l’idole des filles et une icône gay, au même titre que Village People, Bertrand Delanoé ou Dalida.

Premiers pas sur les podiums

Pour le jeune Dominique de Villepin, toutes les audaces sont permises. L’impeccable symétrie de ses traits laisse soupçonner des gènes de premier plan et donc une intelligence exceptionnelle. De fait, il fait des études brillantes : mention assez bien au bac, il sortira 25e de l’Ena et se lancera dans la diplomatie : ses voyages tout autour du monde lui permettent ainsi de poursuivre sa carrière de Top modèle International, quitte à négliger sa carrière administrative et cumulera les postes de second plan à l’étranger avant d’être remarqué à une soirée branchée par Bernadette Chirac à l’occasion de la fashion week parisienne. Après quelques vodka caramel elle le fait nommer directeur de cabinet d’Alain Juppé. Malgré quelques succès, Dominique de Villepin s’ennuie à Paris, les paillettes de la jet set lui manquent, il décide alors de se saborder en proposant à Jacques Chirac la dissolution de l’Assemblée nationale. C’est complètement idiot, bien sûr, mais le président de la république ne sait rien refuser à ces immenses yeux verts dans lesquels bien d’autres se sont noyés avant lui. Dès lors, Dominique de Villepin, surnommé Néron par Bernadette, croit sa liberté retrouvée : à lui les nuits de folie avec Karl, Carla, Calvin et Jean-Paul.

Il ridiculise la France

Hélas en 2002 Jacques Chirac défie à nouveau le bon sens commun et le nomme ministre des affaires étrangères. Dominique de Villepin n’a guère le choix, il accepte, mais commence aussitôt à saborder sa fonction, qui connaitra son apothéose dès Juillet 2003 lorsqu’il se ridiculise en tentant de libérer Ingrid Bétancourt. La France devra présenter des excuses officielles et offrira en dédommagement des photos dédicacées de Dominique de Villepin en slip Calvin Klein. L’année suivante, il est nommé ministre de l’Intérieur. Nicolas Sarkozy n’est guère sensible au charme viril de Dominique qui passe le temps en épluchant des listings bancaires et organise des rendez-vous à la bonne franquette dans son bureau : ce sera l’affaire Clearstream II. Au bout d’un an seulement Jacques Chirac décide que Dominique de Villepin, malgré ses épouvantables gaffes qui font de lui la risée du monde politique français et international, le nomme premier ministre. Mais il faut bien reconnaître qu’il fait un très beau premier ministre, sans compter que cela embête beaucoup Nicolas Sarkozy, qui le déteste précisément parce qu’il est très beau.

Des millions de français dans les rues

Dominique de Villepin, franchement découragé, ne sait plus quoi faire pour mettre un terme à une carrière politique dont il n’a jamais voulu. Il aura alors l’idée du CNE : Contrat nouvel emploi. En gros c’est un système à l’américaine, où l’employeur vire n’importe qui, n’importe quand, sans lui donner de motif. Mais avec notre belle mentalité française, cela donne des records de harcèlement sexuel et autres chantages rafinés. En outre, les prud'hommes estiment que ce n’est pas parce que l’employer ne donne pas de motif que ce dernier n’est pas tenu d’exister, de sorte que le licenciement sans cause réelle ni sérieuse est plaidé avec succès et comme on le devine, le fameux CNE tombe à l’eau. Mais pas Dominique de Villepin, toujours premier ministre, qui aura alors une idée géniale : Le CPE. En gros, cela consiste à aligner les jeunes sur les acquis sociaux du tiers monde et les jeunes, ils n’aiment pas ça. La France est bloquée pendant des semaines, les manifestations seront parmi les plus importantes de la cinquième république et le CPE sera abrogé. Dominique de Villepin a enfin réussi à saborder sa carrière politique en démontrant, une fois pour toutes, qu’il aura été le plus mauvais premier ministre de toute l’histoire de la République française. Il passe alors la main à Nicolas Sarkozy, qu’il méprise parce qu’il est petit et moche alors qu’il est grand et beau.

Il se présente, enfin, aux présidentielles

Aujourd’hui retiré des podiums, Dominique de Villepin songe avec nostalgie à son vieil hobby. Finalement, être la risée du monde entier avec l’affaire Bettencourt et se mettre à dos le quart de la population française avec des innovations sociales dignes de Louis XIV ce n’était pas si mal. Pariant sur le peu de mémoire et la bêtise des français (n’ont ils pas élu Nicolas?) il compte sur les femmes, qui selon les sondages seront 100% à voter pour lui et créé donc son propre parti avec une première mesure phare : la distribution de millions de posters de Dominique de Villepin posant en maillot de bain pour Sport Illustrated. Et ça, c’est tout de même autre chose que les bourrelets du petit Nicolas retouchés sous Photoshop.

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  • Lumiere  - Ceci dit..

    Bonsoir,

    Ah mon Cher Monsieur que auriez raison si vous aviez moins de talent. Hélas, ce n'est pas la cas.
    Une question: Qui d'autres...que lui? Et pourquoi lui?
    Ne répondez pas vite...sauf à ignorer la réalité ( la vérité) sur ce qui attends tout le monde..

  • Francis Rozange

    qui d'autre ? à commander Nicolas Sarkozy, le candidat "naturel'. et si François fillon, s'il joue les traitres comme Balladur. et quelques autres... tous largement aussi (peu) crédibles que Dominique de Villepin.
    Au fond quelle importance ? Il faudrait un miracle pour que la droite l'emporte en 2012.