Étude de cas Cours de Trompette
Campagne Meta • Mai - Juillet 2026
Un professeur de trompette voulait savoir si Facebook pouvait lui amener des élèves. Nous avons répondu avec un test plafonné à 100 €.
45
Demandes de cours pour un test à 100 €
2,26 €
50 %
Des spectateurs regardent la vidéo jusqu'au bout
coût par lead, campagne test
Sous la médiane Meta après une semaine
Ce que nous avons fait
Un test, pas une promesse
Coursdetrompette.fr est l'activité d'un professeur qui enseigne depuis plus de vingt ans, en visio et à domicile dans le Rhône, à des élèves de 7 à 87 ans. Le site est bien positionné sur Google, mais la requête « cours de trompette » est un marché étroit : moins de 200 visites par mois.
La demande était claire : vérifier si Facebook pouvait amener des élèves, avec un budget total de 100 € au maximum, validé avant lancement. Nous avons prévenu dès le départ qu'à ce niveau de budget, une seule mesure compterait vraiment : le nombre de contacts obtenus.
Une vraie progression d'élève à l'écran
La publicité montre ce qu'Emilien arrive à jouer au bout de six mois de cours. Un texte court et sincère, sans promesse marketing, pour un public qui hésite souvent à se lancer.
Le résultat s'est vu dès le deuxième jour : 214 personnes ont regardé la vidéo en entier en une journée, la moitié des spectateurs allaient jusqu'au bout, et l'annonce récoltait des partages. Même ceux qui ne cherchaient pas de cours s'arrêtaient pour voir où en était Emilien.
Un formulaire qui se remplit tout seul
Le contact passe par un formulaire Meta pré-rempli : deux touches suffisent, sans quitter Facebook. Messenger reste ouvert pour ceux qui préfèrent écrire au professeur.
Le ciblage visait les hommes de 25 à 45 ans, avec un seul centre d'intérêt pertinent disponible, les instruments de musique. Instagram a été retiré, la vidéo sans texte y était trop faible. Le réseau partenaire de Meta a été conservé pour son coût pour mille très bas.
Laisser l'algorithme apprendre
L'annonce a été validée en quelques minutes le 20 mai, puis Meta a pris le temps d'analyser les fils d'actualité avant de dépenser son premier centime. Au bout d'une semaine, la campagne était sortie de sa phase d'apprentissage : 10 leads pour 22 €, soit 2,26 € par lead contre une médiane de 3,08 € chez des annonceurs comparables.
Le 24 mai, Meta a annoncé une audience inattendue : surtout des plus de 65 ans, et plus de femmes que d'hommes. Nous n'avons rien touché. Il était trop tôt, et personne ne savait encore lesquels de ces contacts deviendraient des élèves. Sur un budget de cette taille, un test A/B aurait surtout risqué de casser ce qui marchait.
45 leads, au-delà de l'estimation
Le 8 juin, la campagne affichait 23 leads pour 66 €, avec un coût par lead inférieur de 14 % à celui des publicités similaires. Le 11 juin, 30 leads en trois semaines. À mi-parcours, nous en annoncions une quarantaine sur le mois.
La campagne s'est terminée le 19 juin à 45 leads. Le client résumait ainsi le 8 juin : « Je pense que nous avons maintenant suffisamment de recul pour dire que ce n'est plus un simple effet de hasard. »
Passer à 12 € par jour
Le test validé, la campagne suivante est passée à 12 € par jour, sur la recommandation de Meta d'environ cinq leads quotidiens à ce budget. Les deux campagnes se sont chevauchées un jour pour éviter toute coupure. Un incident de paiement côté Meta a prolongé ce chevauchement, qui a rapporté 14 leads en deux jours.
La nouvelle campagne, elle, a raté son apprentissage. Nous l'avons mise en pause, puis relancée avec un objectif de coût par résultat plafonné à 3 €. Le coût est d'abord redescendu sous les 4 €, puis remonté vers 6 € : sur un petit budget quotidien, un plafond reste indicatif. La campagne s'est arrêtée à la date prévue, le 8 juillet, avec un coût moyen revenu à la normale.
Rendre l'interrupteur au client
Un professeur sait mieux que personne quand ses créneaux sont pleins, quand arrivent les vacances et quand la rentrée approche. La campagne suivante est donc à budget quotidien, plafonnée à 3 € par lead, et c'est le client qui l'allume ou l'éteint selon son agenda.
Pour éviter la lassitude, la suite logique est de tourner d'autres vidéos d'élèves au même stade de six mois : plus de preuves, une publicité qui se renouvelle.
Un lead n'est pas encore un élève
Le 11 juin, le professeur avait reçu 8 demandes de cours et répondu à chacune, par Messenger, WhatsApp ou SMS. Un contact passe de chaud à tiède en 48 heures : la vitesse de réponse compte autant que le coût par lead.
Les contacts arrivent désormais dans un CRM qui appartient au client, sur son propre hébergement, avec un guide et une formation vidéo envoyés automatiquement. Prochaine étape : renvoyer à Meta les contacts devenus élèves via l'API Conversions, ce qui permettrait selon Meta de baisser de 24 % le coût par lead qualifié.